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Grève à la CDM-Chine: quand les autorités préfectorales s’invitent dans la danse.

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Suite au mot d’ordre de grève lancé par le syndicat des travailleurs de CDM Chine, il y a plus d’une dizaine de jours, ce qui dénote l’expiration du préavis de grève qui pourrait aboutir certainement à une grève illimitée chez cette entreprise qui pense être permis de tout sur le sol guinéen, prenant les employés comme étant les animaux de la basse cour et nul ne peut les faire arrêter ou fléchir sur leur chemin, c’est permis de faire sortir un communiqué en invitant, les travailleurs à reprendre le chemin du travail. Il faut noter que ce préavis intervient après deux rencontres sans succès et assorties de menaces de la part des autorités préfectorales qui sont sensées régler le conflit opposant les deux parties, prend cause et effets pour la CDM Chine.

D’ailleurs, il faut dire qu’un communiqué de presse a été diffusé pour la circonstance ce soir sur la radio espace Kakandé demandant la reprise des activités par les travailleurs dès ce vendredi 14 février a la demande de la direction générale.

Mais le constat est en lieu et place de la direction générale de l’entreprise, c’est l’administration préfectorale, notamment le directeur préfectoral des mines sous la demande du secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Boké, qui a envoyé le communiqué pour diffusion, alors, cel a prouve à suffisance que l’administration préfectorale serait sans fausse note l’appui du palais royale, on pose dit aujourd’hui, pourquoi cette implication de la direction préfectorale des mines, mais aussi du général des collectivités. Qui pousse le Directeur général des Mines et le Secrétaire général des collectivités à être à la place de la direction générale de l’entreprise.

Au lieu d’assurer la médiation et obtenir un résultat positif pour les travailleurs, la place est donnée à l’intimidation, comme pour dire que celle l’argentier est le plus fort, et le pauvre n’a que ces yeux pour pleurer.

A suivre …

 

I. NDIAYE