08 September 2010    
 
 
 
 
 
 
 
 
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05-03-10 22:54 Il y a: 186 days

Grande Interview avec BSGR

AUTEUR : LA RÉDACTION

Ibrahima Sory II Touré ‘’IST’’

Chargé des relations extérieures BSGR Guinée depuis 2006

Pure produit de l’Université Gamal Abdel Nasser.

Maîtrise en Droit Public 1999.

DEUG à la faculté des lettres et sciences humaines 2001.

Journaliste à la RTG (Télévision Nationale) 2002 -2006.

Chargé de cours de Droit à A.D.E.F.O.R à la belle vue et au complexe scolaire Mohamed V.


Ibrahima Sory Touré, Chargé des rélations exterieures de BSGR

1- Pourriez-vous nous expliquer comment BSGR une société inconnue est parvenu à ravir le pion aux Numéro 1 et Numéro 2 mondial du fer (Vale et Rio Tio Tinto) pour obtenir les 50% des gisements de  Simandou, la perle de tous les gisements de fer connus dans le monde ? 

Ibrahima Sory Toouré: Je ne vois pas pourquoi les gens accordent de  l’importance sur quelque chose qui peut à tout moment être déplacé. Notre siège aujourd’hui peut être à Paris ou à Londres et d’ailleurs. C’est ce qu’on a finalement matérialisé en choisissant nos bureaux à Londres.

Ceux là qui nous taxent comme quoi nous n’avons aucune expérience, doivent savoir que BSGR met en valeur plusieurs mines à travers l’Afrique et le Monde (Fer, le gaz, le nickel, la bauxite, le diamant etc.)

Dans le domaine du fer par exemple, l’un des plus grands groupes miniers du monde qui est le 4ème dans le monde, qu’est Kumba Iron,  BSGR détenait les 20% des actions de ce groupe.

La société dispose  son personnel (experts en Géologie) qui supervisent les travaux de recherches à travers les sites miniers dont dispose notre groupe.

Zogota par exemple qui ne figurait sur aucune carte géologique de la Guinée a été découvert par BSGR et  cette découverte  est considérée aujourd’hui comme une innovation dans le secteur minier Guinéen.
Nos travaux de recherches sont confiés à des  sociétés  de renommée internationale qui sont spécialisées dans ce sens dont FORACO, ENELGOD, GEO-PROSPECT et d’autres sociétés comme SNOW DEN, WSP,SRK et BATEMAN sont sur le terrain. Tout ceci, dans le souci de bien faire le travail à temps. Certes, nous n’avons aucune expérience de faire semblant de travailler en gelant les ressources pour empêcher ce pays de  sortir de cet état de pauvreté. Mais, nous avons l’expérience de travailler conformément aux lois guinéennes et aux chronogrammes des travaux établis. D’où l’emploi de plusieurs sociétés de sous-traitance. C’est tout cela qui nous a permis, après 3 ans seulement à la présentation de notre Etude de faisabilité aux autorités guinéennes. Je crois que pour moi cela mérite d’être encouragé.

A la question de savoir si BSGR s’est approprié les 50% de simandou. Toute chose que vous qualifiez de « perle de tous les gisements de fer connus dans le monde ». Vous devez ajouter tout d’abord que ce sont des gisements inexploités, ensuite, savoir qu’on ne s’approprie pas un domaine en matière minière. Ce sont des engagements réciproques qui naissent à partir des permis de recherches légalement obtenus. Dès l’instant que l’Etat estime que vous avez la capacité technique et financière et qu’on peut vous faire confiance, l’Etat est dans ses droits d’octroyer les permis qui sont du ressort de son portefeuille et, devant lui vous êtes légalement engagés.

2- Aujourd’hui certains vous qualifient d’être une société écran. Qu’en dites –vous ?

IST : Je voudrais  vous dire que l’on n’est pas minier qui le veut. Il faut avoir la capacité technique et financière assujetties de la volonté de travailler, Sinon l’on devient démarcheur. Et, c’est qui est malheureux...
Je crois que dans ce pays il ya des sociétés qui méritent d’être  saluer, MITSUBISHI et BEL ZONE ont largement prouvé leur capacité technique  à développer les projets miniers en Guinée.

BSGR a l’avantage d’avoir BATAM dans sa propriété à 100%, une société d’ingénierie de haute réputation mondiale Je vous demande de consulter  le site www.Batmanengineering.com  pour plus compréhension.

C’est vrai qu’il y a plusieurs rapprochements par certaines Sociétés pour rentrer dans ce projet. Bien entendu Chinalco et d’autres Sociétés qui ne sont pas forcement chinoises.

Pour l’instant depuis 2006 jusqu’à nos jours, c’est la Société BSGR seulement qui finance ses propres opérations. Et malgré tout, elle reste très ouverte, transparente et de très bonne fois vis-à-vis de l’Etat Guinéen face aux Sociétés intéressées par ce projet.

Quant à City Bank, il faut noter que cette Banque ne fait pas  partir de notre projet. Je ne sais  pas où – est – ce que  vous prenez  ces informations ? Notre groupe ne compte même pas sur City Bank et reste ouvert à tout partenaire pour le développement rapide  souhaité par les guinéens.

3- Rio Tinto prétend avoir un droit sur tout le Simandou et quand à BSGR, elle semble être signée son contrat en catimini par un gouvernement d’exception. Quelle valeur juridique aura le titre de BSGR dans ces conditions ?

Ibrahima Sory Touré : Pour la petite histoire, la Société BSGR est entrée en Guinée en 2006 et en septembre de la même année, elle a présenté son budget et son chronogramme des travaux aux autorités guinéennes. La société a démarré les travaux sur les extrémités de Simandou Nord et Sud qui faisaient l’objet de ses permis de recherches en 2006.

C’est dans le périmètre de la zone sud où il y a actuellement Zogota. Une localité qui fait l’objet de la découverte de 466 millions de tonnes de fer de type Hématite dur dont la teneur varie jusqu’à 59% et plus de 2 milliards de réserve de magnétite supplémentaire entre 35 à 45%.

En novembre 2009, BSGR a présenté  l’Etude de faisabilité de son projet et a signé la convention de base pour l’exploration des gisements de fer découverts par elle-même à Zogota. Je pense que c’est une première dans le secteur minier guinéen qu’une Société respecte le timing en trois (3) ans seulement  et présente  l’Etude de faisabilité après seulement le 1er renouvellement du permis.

Il ne faut donc pas   se voiler la face.  Si BSGR n’était pas pratique et réaliste sur le terrain, la Guinée n’allait pas lui  renouveler sa confiance en l’octroyant la moitié nord de Simandou  rétrocédée dans le portefeuille  de l’Etat guinéen sous l’empire du 2ème renouvellement.
Sur ce sujet tous les Guinéens savaient pertinemment depuis 2002 que le sujet Simandou était ouvert pour avoir raté plusieurs séries de rétrocessions et que les partenaires (Chinois, Australiens, Canadiens,  et autres…..) souhaitaient déjà y poser les pieds pour sa  mise en valeur. Tout  le monde guettait  le Simandou, et c’est  BSGR  qui a finalement été la première société  dont la demande à été officiellement enregistrée par les autorités en charges des mines. Toute chose qui a value à l’octroi de  la partie nord de Simandou à notre société.

Le choix de l’Etat Guinéen est autant bien inspiré qu’il est facile de découvrir en Guinée ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. La position que BSGR occupe aujourd’hui peut faire l’objet de jalousie.  Mais la réalité est que BSGR, après trois (3) ans des travaux de recherches, a présenté officiellement l’Etude de faisabilité et compte exporter  la première  tonne de minerais de fer en 2012.

Au regard de ce qui précède, peut être que nous n’avons pas l’expérience de geler les ressources. Mais nous avons l’inexpérience  de travailler bien et vite de manière  à ce que les guinéens puissent  tirer le plus rapidement que possible le profit de  leur minerai. Une ressource qui est restée inexploitée depuis l’indépendance du pays.
Nous n’avons pas d’autres choix que  d’exploiter ces ressources qui font l’objet de notre concession et les sortir c’est cela notre priorité.

Donc si une société prétend avoir un quelconque droit sur l’ensemble de Simandou, ça c’est le problème  de cette société. La Guinée est un Etat qui a un territoire, une histoire, une population, et une autorité politique. Cela doit être clair dans la tête de tous les opérateurs miniers évoluant dans notre pays.

BSGR a bénéficié de l’octroi des blocs 1 et 2 de Simandou sous l’Ere Conté et plusieurs gouvernements successifs ont confirmé le titre accordé à notre société. En matière des mines, le premier engagement qui lie l’Etat aux sociétés, c’est le permis de recherches, qui, il faut le rappeler, pouvait être attribué à n’importe quel partenaire depuis 2002. Depuis  cette date alors et sa rétrocession manquée, cette partie de Simandou  était considérée comme étant faisant partie du portefeuille de l’Etat guinéen, donc du droit de la République de Guinée.
Si cette même Guinée reprend sa partie qu’elle octroie à BSGR par confiance et Qu’une société continue de clamer en dehors de la Guinée pendant que ce sujet  est clos, c’est vraiment le problème de cette société. Cela ne nous distrait même pas.

Aujourd’hui sur le site à Kérouané, les grandes opérations de forages sont en cours en ce moment et dans dix huit mois, les Guinéens et le monde entier sauront ce qu’il y a dans les Blocs 1 et 2 en termes de réserves de minerai de Fer.
Par rapport à notre convention de base signée avec l’Etat guinéen, c’est par Arrêté A/2009/3466/MMEH/SGG que les représentants de tous les ministères impliqués furent invités. Ce sont par exemples, les ministères en charge des Mines, de l’économie, du plan, de l’administration du territoire, de la justice, de l’environnement, des transports, de la primature et de la présidence République de la direction de l’ACG et de la BCRG qui ont siégé en commission technique sur l’examen de l’Etude de faisabilité présentée par la société BSGR et, ensuite de négocier la convention de Base entre l’Etat Guinéen et la société BSGR GUINEE.
 Les résultats des travaux ont été présentés par deux (02) fois au conseil des ministres sous l’autorité de monsieur Komara Kabinet avant d’être validés et signés à cet effet en décembre 2009.
La convention de BSGR dérive de la convention type  préalablement financée par la Banque mondiale, dans le but d’équilibrer les termes conventionnels de toutes les sociétés minières évoluant en Guinée vis-à-vis de l’Etat .tout ceci fait que cette convention soit irréprochable.

4- la majorité des guinéens craignent que BSGR ne tire profit du Simandou sans faire des résultats. Comment pouvez vous réaliser ce projet pendant que vous avez un contentieux avec Rio Tinto ?

 Ibrahima Sory Touré : La Guinée dans tous les cas, ne sera jamais ce qu’elle a été. Car  depuis 51 ans  d’indépendance, la Guinée ne parvient pas à exporter un gramme de minerais de fer. Cela doit changer dans les pratiques sinon, c’est du gel pur et simple de nos ressources.

Nous travaillons librement dans  notre périmètre de Simandou (Bloc 1 et 2). Les travaux sont intenses et dans dix huit  mois, comme je vous l’avais dit, nous allons présenter l’Etude de faisabilité 2011 avant de passer l’exploitation de cette partie nord de Simandou en 2013.

Il n’existe pas de contentieux entre Rio Tinto et BSGR.
BSGR a son permis et y travaille nuit et jour en vue de sa valorisation. Nous ne sommes pas une société minière de parole,  mais une société d’action et de résultats. Encore une  fois, BSGR reste ouvert et de bonne foi vis-à-vis de tout partenaire quel qu’il soit. Cependant, il ne faudrait pas  rêver,
Nous n’avons de  contentieux avec personne. Nous travaillons sur le terrain  conformément à la réglementation minière en vigueur en République de Guinée.
    

5- BSGR compte démarrer la production en 2012 allant de  25 à 100 millions de tonnes de minerai par an. Peut on connaître le plan financement et quel est votre niveau de discussion avec City Bank et Chinalco ?

Ibrahima Sory Touré : C’est vrai qu’aujourd’hui, il y a plusieurs rapprochements par certaines sociétés. Mais BSGR reste la seule société qui mène toutes ses opérations jusqu’à maintenant.  Une fois encore  City Bank, n’est pas dans notre projet.
C’est logique qu’une opération de cette envergure ne puisse se passer sans la participation d’autres partenaires. Mais pour le moment ce n’est ni Chinalco, ni City Bank, ni également d’autres sociétés Chinoises  comme le soutiennent certains de nos détracteurs.  Ça pourrait être demain une des sociétés  chinoises ou multinationales réellement connue dans ce cadre.

Les projets ont le droit d’amener n’importe quel partenaire avec eux dans leurs opérations, comme c’est le cas en ce moment entre Simfer S.A et SFI qui détient les 5% des actions de cette société. C’est aussi le cas, selon les informations, en cours de négociation en ce moment entre BHP Billiton (la plus grande société minière du monde) et Arcelor  Mittal sur le Nimba.
Et le cas de ALCAN –ALCOA dans  la plus grande compagnie des bauxites de Guinée (la CBG).
Aussi, il est à rappeler que Chinalco détient pour l’instant les 9% des actions du groupe Rio Tinto sur le plan mondial et c’est connu dans les colonnes de  certains medias.
Nous avons aussi le droit d’en faire autant. Mais dans notre projet, chaque chose qui se passera en termes d’affaire, sera connue tout d’abord par les autorités guinéennes. C’est  ce qui est important.
Voulez vous que je vous dise combien de sociétés ont fait des affaires en Guinée et qui sont allées directement en Bourses sans même présenter l’étude de faisabilité, Donc finir les recherches et que la Guinée n’ait exercé aucun moyen de contrôle sur ces sociétés là ?

BSGR gère son projet, et c’est à lui le projet. Quel qu’en soit la situation, nous avons l’obligation seulement d’informer officiellement les autorités Guinéennes.
Nous pensons que chaque fois qu’il y a un élément de cette envergure, vous aurez droit à un communiqué de notre société pour votre information. Ce communiqué  identifiera le partenaire de BSGR. Mais pour le moment, nous gérons seul ce projet, c'est à nous. Peut être que c’est la dernière fois que j’interviens pour vous dire que City Bank ne fait pas parti de notre projet et que nous en pensons même pas. C’est histoire montée de toute pièce.
Par rapport à la Chinalco, je  la souhaite vivement de regarder çà toute seule par ce que, c’est un problème qui ne concerne que
Cette société.
6- Vous avez obtenu du gouvernement l’autorisation d’évacuation du minerai de fer par le Liberia. En contrepartie vous avez promis le chemin Conakry – Kankan et Kérouané peut on connaître le coût et le délai pour la réalisation de ce projet ?

Ibrahima Sory Touré : Suivez bien, Quand on a obtenu les permis sur les extrémités Nord et Sud de Simandou, on s’est vu intéresser dans cette histoire de transguinée classique.  
Mais le transguinée classique a existé comme projet  que sur le papier. Depuis le temps  du feu président Ahmed Sékou Touré, le Feu général Lansana Conté en a fait aussi un cheval de  bataille pour manager les opérateurs miniers qui évoluent au sud de la Guinée en vue de le réaliser. A l’époque, le président Conté disait à tout moment que : « celui qui réalisera le transguinée aura zéro impôt  à payer ». Tout ceci n’a motivé personne.

Par une lettre N° 0170 en date du 19 novembre 2007 que nous avions adressé a Monsieur le ministre Ahmed Kanté pour notre participation au comité de transguinée.
Monsieur le ministre nous a répondu favorablement. Puisque son idée était de former une sorte de consortium  amenant tous les acteurs miniers de financer le projet transguinée qui est considéré comme le levier du décollage économique de la Guinée.   Malheureusement, les autres composantes de ce comité ont tout fait pour nous  écarter. BSGR et une autre société  avaient été invités en qualité d’observateur. Quand BSGR avait occupé les extrémités nord et sud de Simandou, l’autre  quant à elle avait à l’époque les titres de reconnaissance sur les flancs de Simandou  rejetés. On n’avait donc pas le choix. Car, nous avons un chronogramme et nous sommes engagés à financer pour exploiter nos zones de minerais de fer et  sortir donc la première tonne de minerais de fer (Zogota) de ce pays en 2012.
Nous avons donc conçu, un autre schéma du transguinée Nord  Conakry – Kankan, une ligne de chemin de fer uniquement pour le transport des personnes et de leurs marchandises. Ce qui constitue un investissement non minier dont le montant total s’élève environ à plus de 1.1milliards de dollars Us et que  les débuts d’exécution correspondraient au même moment que celui de la ligne Sud ZOGOTA  - Sanniquellie comme mesure compensatoire.

Il faut être un Anti-guinéen pour choisir entre le rêve et la réalité, ce qu’il faut  pour la Guinée.
 Dans les colonnes de  certains medias, on a été taxé de signer la mort du transguinée. Le transguinée est un projet comme tous les autres projets qui a bénéficié des Etudes  des partenaires qui y sont impliqués depuis des années. Même si sa réalisation est douteuse. Je le dis personnellement.
Mais, soyons réaliste.  Est- ce- que  quelque chose peut mourir sans être né ?  Depuis que je faisais l’école primaire j’entendais parler de ce transguinée. Les mêmes gens  impliqués dans ce projet sont en Guinée et rien ne se passe depuis tout ce temps.
Il a fallut que BSGR signe pour réhabiliter Conakry – Kankan et avec un prolongement sur Kérouané que les personnes mal intentionnées ont commencé à faire les couloirs de certains organes pour clamer haut et fort que notre société a signé la mort du transguinée. Chose qui n’a même pas existé.
J’espère que ma société sera la première à construire ce chemin de fer  pour les Guinéens. De ce fait, j’invite  toutes les autres sociétés  de venir participer avec nous.

Voyez  aussi, si les guinéens vont attendre longtemps sans leur train de transport et que la construction de transguinée classique qui est non seulement opaque, mais aussi sa réalisation n’est pas enterrée parce que tout simplement tous les acteurs impliqués dans ce projet le suivent avec intérêt .Car, il a été toujours exclusivement leur projet à eux.   
Mais tout cela est bon par ce que depuis que BSGR est en Guinée, les choses ont commencé à changer dans le secteur du fer Guinéen. C’est important pour le pays…


Le développement du projet de Fer générera des bénéfices considérables pour la République de Guinée et pour la sous-région. Sa philosophie repose sur un développement opérationnel de chaîne de projets. Le pays non seulement  bénéficiera de l’emploi supplémentaire, environs 5000 Emplois permanents et 100.000 emplois permanents non direct et peut apporter à la Guinée plus d’un milliard de dollars US/an.
Ceci va créer une impulsion positive sur l’économie guinéenne et va dorénavant permettre à la Guinée de faire face à ses objectifs prioritaires de développement.

Au-delà, de cet aspect, il y a la gestion du développement local ou 1% du budget de Bénéfice annuel brut sera alloué aux communautés riveraines du projet et un fond spécial pour la réhabilitation et la protection de l’environnement en cours de discussion avec les autorités va être bientôt défini.

8- À part les infrastructures, quelles seront les retombées économiques directes et indirectes de ce projet pour la Guinée en termes de recettes fiscales  et de développement communautaire et quelle est votre vision sur le Transguinée classique? 

Ibrahima Sory Touré : Ce n’est pas parce que  l’on veut faire croire. Ce sont des études faites par des techniciens qui ont été présentées aux autorités et c’est dans cette perspectives que nous vous avions communiqué en terme de chiffres qui est un droit du guinéen et qui va être le porteur de croissance de l’économie guinéenne. N’oubliez pas  que nous sommes dans le secteur de fer.

11- Votre société ou vos dirigeants ont ils participés à la formation des milices à Kaliah (Forécariah) au compte du CNDD ?
:

Ibrahima Sory Touré : Je suis désolé ! Et je ne vois pas pourquoi vous pouvez croire à ces pommades. Je suis de Forécariah, mais parents sont là-bas. Le rôle que j’incarne dans ma société, c’est à la fois ‘’ le conseiller de ma société auprès des autorités et des institutions Guinéennes ; et l’ambassadeur de mon pays auprès  de la dite société’’.
Comment la société BSGR peut former des milices à Forécariah dans ma préfecture, sans que je ne sois  inquiété  par mes parents, mes compatriotes, et par les autorités guinéennes ? Pour être bref, BSGR n’est ni de prêt ni de loin impliqué dans ces genres de chose, ce ne sont que des propos fallacieux. Je connais parfaitement que ces genres d’agissement surviennent chaque fois qu’il y a un changement de gouvernement en vue. De ce fait,  les personnes mal intentionnées essayent toujours de ternir l’image de certains gérants de sociétés qui sont leur cible, en préparant les nouvelles équipes gouvernementales vers le choc entre elles et les sociétés ou personnes cibles.
Je sais décrire ces petites complicités. De toutes les façons, je suis très serein.
J’avoue que je serai très content de savoir la source de cette information pour une éventuelle confrontation avec plaisir.
Nous avons  tellement été victime de ces genres d’accusations.  On a tout dit sur nous, à tel point que je ne sais personnellement pas quand est ce que  tous ces arguments finiront. Tout simplement par ce que nous travaillons et nous sommes toujours dans les délais.
La Guinée étant considérée comme un hippodrome  minier, les gens durant leur temps, ont toujours misé sur les chevaux de première chance. Mais dans le lot, il y a des outsiders qui peuvent créer de surprises. Ceux-ci  arrivent à temps, produisent des résultats et tirent le bonheur aux maîtres. Malgré tout, ces chevaux là sont toujours détestés… Justement, c’est de cela il est question.

Je vous remercie. 
  


La Rédaction.


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